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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 10:37

Résultat du concours professionnel d'inspecteur principal des finances publiques au titre de l'année 2012

 

Documents PDFConsulter les résultats

 

 

 

RANG CIV NOM/PRENOM NOM MARITAL
1 MME MAUPAS KARINE
2 MR LE MARCHAND ETIENNE
3 MME MITREVSKI AUDE ROBIN-MITREVSKI
4 MR GUDEFIN PHILIPPE
5 MME LEREBOURG CLAIRE
6 MME MAURIN ALEXANDRA
7 MR CARIO REGIS
8 MR JOBERT CEDRIC
9 MR BARDET JEAN MICHEL
10 MME TROSCINSKI CELINE PERRIN
11 MME GINIER VALERIE GINIER-RIDARD
12 MR PAULHIAC NICOLAS
13 XX XXXXXXXXXXXXXXXXXXX XXXXXXXXXXXXXX
14 MME PLANEL MARIE
15 MR PRUVOT PATRICK
16 MR DURAND AURELIEN
17 MME GREBAN NATHALIE
18 MME TENOT CAROLE TENOT
19 MME LEFEVRE LUDIVINE
20 MR POINSOT THOMAS
21 MR VIGNAU-BARRANX JEROME
22 MR BOURRELY JEROME
23 MR COQUEREAU SEBASTIEN
24 MME VAUSSY AUDE
25 MR PRUVOST ROMAIN
26 MME LE ROUX LAETITIA PETROSELLI
27 MME TALHARDAT CHRISTINE DEFOSSE
28 MME BOCHE MARIE-CLOTILDE
29 MR LAMARQUE YANNICK
30 MME COUVELAERE DAPHNE
31 MME JEANNOT AUDREY VENET
32 XX XXXXXXXXXXXXXXXXXXX XXXXXXXXXXXXXX
33 MR DENIS LUC
34 MME BLANCHET MARIE-NOELLE
35 MME FAUCHER CATHERINE
36 MME FAOUEN VERONIQUE
37 MR VERMOT PASCAL
38 MME ABDI MOKHTARIA HADDIDIT
39 MR NOKOOL JEAN-MICHEL
40 MR ETIENNE STEPHANE
41 MR BARBIER FREDERIC

42 MR FOYER FRANCOIS-XAVIER
43 MME DUCLOS VALERIE
44 MR CARON NICOLAS
45 MME GENDRE MYRIAM GENDRE-CORDIER
46 MME FANJAUD AGNES
47 MR GARES GILLES
48 XX XXXXXXXXXXXXXXXXXXX XXXXXXXXXXXXXX
49 MR PECHARD FRANCK
50 MR DUPUIS BENOIT
51 MR DURAIN CHRISTOPHE
52 MME CONJARD ESTELLE BARD
53 MME LIMOU ISABELLE
54 MME CERCELET MATHILDE
55 MR AHMED MOUSTAFA
56 MME LERAY ISABELLE ROBIN
57 MR CARVALHO DAVID
58 MME FOROT AUDREY VINCENSINI
59 MR WINCKLER OLIVIER
60 MR AUDEOUD JEAN-YVES
61 MME HERNANDEZ ELODIE
62 MR COUCHAUX JEROME
63 MR BERNARD VINCENT
64 MR SAVARY NICOLAS
65 MR BEL JULIEN
66 MME RASSY CORINNE
67 MME DIDIER CARINE
68 MME SHELTON ALINE GUERIN-SHELTON
69 MR DEFIVES CEDRIC
70 MME MICHAU AUDREY
71 MME RENARD DELPHINE
72 MR RISS PASCAL
73 XX XXXXXXXXXXXXXXXXXXX XXXXXXXXXXXXXX
74 MME BELAID LYNDA BELAID
75 MR BATAILLE OLIVIER
76 MR GEOHAGHIAN PASCAL
77 XX XXXXXXXXXXXXXXXXXXX XXXXXXXXXXXXXX
78 XX XXXXXXXXXXXXXXXXXXX XXXXXXXXXXXXXX
79 MR PAILLER BERNARD
80 MR URBAIN ARNAUD
81 MR TRUY JEAN-PHILIPPE
82 MR JACQUES OLIVIER
83 XX XXXXXXXXXXXXXXXXXXX XXXXXXXXXXXXXX
84 MME BAHLOUL RANIA
85 MME CWERNER SONIA
86 MR RAY NICOLAS
87 MR COUSIN FABIEN
88 MME PERRIER DELPHINE
89 MME ESTOP KARINA MEGDOUD
90 MME VINCENT SONIA VINCENT
91 MR NIERDING DAVID
92 MME OULD-AISSA HELENE GOMES
93 MR DUBOIS ERIC
94 MME MANET VALERIE MARLIERE
95 MME POILVERT CECILE RENARD
96 MR COLLIN SEBASTIEN

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Published by CFDT Finances Publiques du Finistère - 29 - - dans Concours et QCM
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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 10:26

 

Suite au comité technique de réseau du 6 décembre 2011, la DG a réuni un groupe de travail consacré exclusivement à l’encadrement des postes comptables le 12 mars 2012. Ce GT s’inscrivait dans le prolongement des travaux conduits sur l’encadrement des directions locales unifiées. La réflexion conduite par la DG a pris appui sur :

- La présentation de l’existant ;
- Le mode opératoire envisagé pour analyser l’encadrement ;
- Les modalités de traduction annuelle du renforcement de l’encadrement.

 

Les observations de la CFDT

En déclaration liminaire, la CFDT a déclaré que c’était une bonne chose de pouvoir discuter du sujet de l’encadrement des postes comptables, après avoir rappelé à la DG toute l’importance d’un effectif d’encadrement adapté aux besoins de chaque structure du réseau.

Ensuite, sur l’analyse en termes d’enjeux à la fois financiers et de charges, managériaux et spécifiques, la CFDT n’a pas émis de critiques de fond.

Par ailleurs, la démarche proposée par la DG d’analyser, par famille de postes comptables, la situation des structures n’a pas été jugée incohérente par la CFDT.

Restait donc à discuter de l’état des lieux et des effets concrets des variantes proposées par la DG, à savoir :

Une variante A qui prévoyait de valoriser les enjeux financiers et de charges à raison de 40 %, comme les enjeux managériaux, les enjeux spécifiques étant valorisés pour 20 %.

Une variante B qui prévoyait de valoriser les trois types d’enjeux de façon identique à raison de 33,33 %.

Sur l’état des lieux, la CFDT a pu noter de gros écarts entre postes de taille identique, et des écarts plus importants dans les SIP, PRS et Trésoreries spécialisées. D’où notre impression que le critère managérial n’est pas suffisamment pris en compte actuellement.

A noter, également, qu’il existe une différence entre le rôle d’un adjoint d’un comptable secondaire et celui d’un adjoint d’un comptable principal, tant en matière de responsabilité que de positionnement par rapport aux élus locaux.

La DG a proposé de mieux prendre en compte les besoins des postes en donnant deux variantes qui prévoient des valorisations différentes selon les types d’enjeux.

Pour juger de l’impact de chacune de ces variantes sur le réseau des postes comptables, il nous est paru indispensable d’avoir des simulations en termes d’emplois implantés.

L’objectif pour la CFDT doit être de limiter au maximum les écarts entre les structures, sauf exceptions qui devront être clairement normées et explicitées.

Enfin, la CFDT a souhaité poser la problématique de l’impact RH sur les emplois non comptables, qui pourront être réduits tous les ans, alors qu’il existe une période de 3 ans pour les comptables.

La CFDT a également rappelé que la problématique des adjoints était étroitement liée à celle, personnelle, de la carrière des cadres en poste comptable et à celle, fonctionnelle, de l’effectif d’encadrement des postes comptables et qu’il fallait donc faire le lien entre ces deux sujets.

En effet, nous sommes à un moment où l’exercice du plan de qualification ministériel (PQM) est contraint par le(s) plan(s) de réduction des effectifs.

S’agissant, par exemple, des postes C1 vraisemblables futurs emplois de débouchés des A++, actuellement positionnés pour beaucoup en directions locales, la DG aura besoin de définir une véritable carrière non comptable en postes comptables permettant de pérenniser des adjoints inspecteurs divisionnaires qualifiés et expérimentés dans un domaine à forts enjeux. Cette démarche apparemment initiée doit être fortifiée.

Les réponses de la DG

La DG a, tout d’abord, déclaré que :

-  Les travaux de ce GT étaient menés en parallèle avec les travaux sur le classement et les directions locales uniques (DLU) ;

-  Les travaux sur les services de publicité foncière (SPF) étaient mis de côté pour l’instant ;

-  Cette démarche s’articulait avec le plan de qualification ministériel (PQM).

La DG a fait observer, par ailleurs, qu’il y avait une augmentation du nombre d’emplois pour les A et les A+.

En réponse à notre demande relative à l’impact RH, la DG a précisé qu’elle s’inscrirait dans une démarche d’adaptation progressive plutôt que de tout remettre à plat dans l’ensemble du réseau. Pour la DG, l’impact RH devrait donc être très marginal (les ajustements se feraient à l’occasion de départs en retraite par exemple).

Les collègues affectés sur des emplois d’adjoint arriveront au fil de l’eau en fonction des mouvements 2013.

La DG a raisonné sur une équipe d’encadrement. La doctrine d’emplois sur les adjoints sera ensuite discutée dans un GT dédié.

La DG a observé que la situation n’était pas relativement homogène et qu’il y avait plus de A+ dans la filière fiscale.

La DG a présenté davantage une méthode qu’un programme. Pour la DG, cette méthode n’est pas hyper novatrice par rapport au classement.

L’implantation PQM s’articule avec un redéploiement sur le département.

La DG a pris le parti de travailler par famille en valorisant par points et en classant les postes au sein de chaque famille.

Pour les enjeux financiers et de charges, la DG a repris la logique du classement.

Pour les emplois B et C, s’agissant d’enjeux managériaux, une logique similaire à celle du classement a été également appliquée en graduant les postes de 1 à 5. C’est ainsi que l’effectif de B et de C joue beaucoup plus que dans le classement.

Pour les enjeux spécifiques, la DG a appliqué une logique de quantité qui apporte des contraintes spécifiques. Par exemple, pour les trésoreries mixtes, la DG a privilégié l’aspect relations avec les élus et avec le nombre de communes.

Après ce travail théorique, la DG, ayant classé les postes, pense, a priori, sortir des types de postes à renforcer, écouter ensuite les délégués du DG et les directions locales en leur demandant de lui faire remonter leurs propositions. En synthèse, la DG sera dans une démarche de dialogue tout en qualifiant la démarche de liberté « surveillée ».

A l’issue de la réunion, la DG a proposé de faire une nouvelle variante avec une égalité entre enjeux financiers et enjeux spécifiques et un plus sur l’enjeu managérial à raison de 30 % pour les deux premiers et 40 % pour le troisième.

En réponse à notre demande, la DG a proposé de faire deux ou trois simulations pour le prochain GT.

Conclusion CFDT

Sans simulations, il était assez difficile de voir l’impact significatif d’un poids différent des enjeux. Par ailleurs, le but n’était pas de détricoter le classement qui avait déjà pris en compte certains éléments d’enjeux et de charges.

La CFDT attend donc le prochain GT du 2 mai pour apprécier les choix proposés par la DG en matière de renforcement de l’encadrement des postes comptables.

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 13:46
  • Fluides : +15.6%
  • Nettoyage : + 24.6%
  • Fournitures : + 25.4%
  • Affranchissements : + 15.7 %
  • Frais de déplacement en hausse : +8.1%
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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 13:32

La DGF - Dotation Globale de Fonctionnement -  2012 est fixé à 5.152.708 € soit - 433.924 € par rapport à 2011.

Les priorités 2012 pour le Plan immobilier :

  • Remplacement de l’Autocom de Quimper Ty Nay,
  • Réinstallation de la Trésorerie de Concarneau,
  • Désamientage des archives des SIE à Brest,
  • Travaux de la Direction Couchouren Quimper.
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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 14:10

Ci dessous un article du jouirnal "Les Echos" et en lien la note de l'Institut des Politiques Publiques (IPP)

  Documents PDF IPP LA DEFISCALISATION DES HEURES SUPPLEMENTAIRES

 

 

 

La loi a suscité « une optimisation fiscale » de la part de salariés qualifiés qui auraient déclaré des heures supplémentaires fictives.

C'est la mesure emblématique du « travailler plus pour gagner plus » de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 et celle mise aujourd'hui en avant par le candidat UMP pour défendre son bilan de « président du pouvoir d'achat ». Inscrite dans la loi Tepa, la défiscalisation des heures supplémentaires n'a pas « pleinement atteint son objectif », affirme l'Institut des politiques publiques (IPP) dans une étude publiée hier. Les salariés concernés ont bien bénéficié d'un surcroît de rémunération, mais « ce n'est pas en moyenne en travaillant plus », écrivent les auteurs. En se concentrant sur l'impact de la mesure sur l'évolution des heures travaillées (et pas sur l'emploi ou le pouvoir d'achat), les économistes Pierre Cahuc et Stéphane Carcillon ont comparé l'évolution du temps de travail entre deux groupes : l'un affecté par la réforme (des salariés habitant près de la frontière et travaillant en France) et l'autre non (des salariés français mais travaillant de l'autre côté de la frontière). Ils en concluent que la réforme « n'a pas significativement accru la durée de travail » et qu'elle a suscité « une optimisation fiscale » de certains salariés qualifiés (cadres, techniciens et professions intellectuelles ou artistiques). Car, chez ces derniers, le nombre d'heures supplémentaires déclarées a augmenté par rapport aux transfrontaliers tandis que la durée effective de travail a suivi «  une évolution inverse » par rapport aux mêmes.

Heures fictives

« Ces évolutions proviennent vraisemblablement des opportunités de déclarations d'heures fictives », poursuivent les auteurs. En clair, employeurs et salariés auraient trouvé un intérêt commun à déclarer plus d'heures supplémentaires afin de payer moins d'impôt sans que les salariés travaillent plus. Un phénomène qui aurait été de « grande ampleur » chez les salariés qualifiés, dont l'autonomie dans l'organisation du travail rend les contrôles difficiles. Chez les ouvriers, où la durée du travail est plus « rigide », la loi n'a eu « aucun impact significatif, ni sur les heures travaillées ni sur les heures supplémentaires ».

Frederic SCHAEFFER, Les Echos
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Published by CFDT Finances Publiques du Finistère - 29 - - dans Fiscalité
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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 10:11

La CFDT Finances exige l’abandon sans condition de la réforme régionalisant l’action sociale des MEF.

 

Démantèlement, c’est NON ! ! !

Les Fédérations des Finances avaient exigé la tenue urgente d’un groupe de travail concernant la situation des délégué(e)s départementaux de l’action sociale après la remise en cause, par l’administration, de leur fonction au sein des délégations, au motif que l’application du décret 2005-850 du 27 juillet 2005 imposée par le Secrétariat Général du Gouvernement à la sous-direction des politiques sociales des Ministères économiques et financiers (DRH3) n’était pas conforme.

Ce groupe de travail a eu lieu le 27 mars 2012 et l’ensemble des organisations syndicales ont lu une déclaration liminaire commune pour désapprouver les orientations de la 3ème sous-direction qui ressemblent fort à une régionalisation de l’action sociale que nous avions combattu en 2010 et 2011.

Le Sous-directeur prend la parole et, avant d’entrer dans le vif du sujet, donne les informations suivantes :

- Les prestations d’action sociale sont ouvertes aux agents des collectivités d’Outre-Mer (logement)

- Une note d’orientation pour les CDAS pourrait être créée en 2013 sur le concept de ce qui existe déjà pour les CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail)

- La signature d’une convention entre le Secrétariat général et la MGEFI (mutuelle des Finances) afin de mettre en place un plan d’actions de santé publique pour les agents des MEF

- Les demandes de modifications de règlement intérieur des CDAS seraient examinées, sous forme de fiches de vœux, au CNAS.

Puis le Sous-directeur répond à nos interrogations concernant l’avenir de l’action sociale en précisant que les conseils départementaux de l’action sociale (CDAS) ne sont pas remis en cause, qu’il n’y a pas de détérioration des prestations, que l’action sociale dans les CDAS ne s’arrête pas au BIL (budget d’initiative locale) mais que les débats peuvent être élargis à la restauration, au logement, à la petite enfance ou aux vacances enfants et/ou familles.

Pour la CFDT Finances, la crainte d’un retour de la régionalisation de l’action sociale, combattu en 2010 et 2011, revient, sans dire son nom, et les nombreuses remontées des délégations départementales qui nous sont parvenus confortent notre analyse d’un démantèlement rampant de l’échelon départemental.

Délégation de signatures

L’administration affirme que la délégation de signatures ne pourra plus être accordée qu’aux délégués cadre A, à l’appui du décret 2005-850.
Pourquoi avoir attendu 6 ans pour se mettre en conformité ?
Le Sous-directeur précise que les délégué(e)s étaient accordés sur la base du décret de 2004 (autorisation par les préfets ou les numéros deux de la DRFIP) mais que l’arrêté du 7 décembre 2011 (sur la base du décret 2005-850) retoqué par le SGG (secrétariat général du gouvernement) impose à nos ministères financiers l’alignement sur ce dernier décret.

Sachant que près des 2/3 de nos délégué(e)s sont cadre B ou C, la CFDT Finances s’inquiète pour leur avenir, compte tenu qu’ils ne pourront plus signer leurs engagements (convention, achats, marché).
Le Sous-directeur annonce qu’ils restent seuls décisionnaires concernant les prestations sociales même si la gestion des crédits a lieu en chef-lieu de région par le correspondant régional Chorus (délégué(e) du département en chef-lieu de région).
D’après lui, le CRC (correspondant régional Chorus) n’aura aucun pouvoir pour rejeter une décision d’un(e) délégué(e) respectant le circuit financier.
En clair selon lui, le délégué décide et le CRC paye.
Il propose d’écrire une note dans ce sens dans les prochaines semaines.

Suppression des régies d’avance

Autre coup dur pour les délégations, la suppression au 1er juillet 2012 des régies d’avance qui leur permettaient, entre autre, d’intervenir rapidement dans les situations d’urgence sociale ou médicale.
La CFDT Finances a demandé une prorogation de l’arrêté au-delà du 1er juillet afin qu’une solution durable puisse être trouvée pour pallier au désengagement de la DGFIP.
L’administration indique qu’il sera difficile de reconduire cet arrêté qui n’est plus "dans les clous".

Mise en place de CHORUS V6

Les délégations (en chef-lieu de région) qui utilisent l’application Chorus V6 pour le paiement des engagements d’action sociale mais également les crédits CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) sont sous dimensionnées et passent la majeure partie de leurs temps à des opérations comptables au détriment du travail pour lequel les agents étaient affectés, c’est-à-dire l’action sociale pour les agents des MEF.

Les Fédérations ont proposé la création d’un service comptable spécifique à ces opérations Chorus avec la création d’emplois correspondants à cette nouvelle mission.

Si le Sous-directeur est prêt à débattre de notre proposition dans un prochain groupe de travail (il fera ses propositions), il précise que cela devra se faire dans un cadre d’emploi contraint (sans création d’emplois). Néanmoins, il propose d’affecter 25 cadre A (par redéploiement) gérés par la DRH3 si cette solution était retenue.
Enfin, il rappelle que la DRH3 perd 15 ETPT en 2012 (sur 840)

Il propose un prochain groupe de travail (le 24 avril 2012) sur la problématique du rôle et de la fonction de délégué(e) ainsi que de l’incidence des opérations dans Chorus pour les délégations en chef-lieu de région.

  • La CFDT Finances demande la réécriture du décret de 2005, pour le rétablissement à l’ensemble des délégué(e)s et assistant(e)s de délégations, de la délégation de signature quel que soit leurs corps d’appartenance (C, B ou A).
    La CFDT Finances demande que les délégations soient déchargées des exécutions de la dépense dans Chorus afin qu’elles puissent s’occuper à plein temps à l’action sociale départementale.
    La CFDT Finances exige l’abandon de cette réforme de régionalisation de l’action sociale.
    La CFDT Finances n’acceptera pas que la réforme de démantèlement des délégations départementales, introduite par la DRH3 en 2010, revienne au galop, nous lui couperons l’herbe sous les sabots avant.
  • La CFDT Finances a demandé qu’une projection soit faite concernant la part des "effectifs retraités" dans le calcul des bénéficiaires de l’action sociale qui est fixée par l’administration à 10% aujourd’hui.
  • Une projection à 30% et 50% nous parait raisonnable.

Le Sous-directeur est d’accord pour ouvrir ce dossier mais précise que les effectifs des délégations seraient revus en conséquence.

A suivre . . . .

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 10:08

Les Fédérations syndicales CGT, SOLIDAIRES, FO, CFDT, CFTC-UNSA ont exigé . . . . .

 

Monsieur le sous-directeur,

Les Fédérations syndicales CGT, SOLIDAIRES, FO, CFDT, CFTC-UNSA ont exigé la tenue urgente d’un groupe de travail suite aux dispositions concernant la mise en oeuvre des nouvelles procédures de délégation de signature et les modifications des circuits budgétaires et comptables et leurs conséquences sur le réseau des délégations départementales.

Hormis une allusion de l’administration en toute fin de séance lors du CNAS du 7 février, les fédérations n’ont une fois de plus pas été associées à ce processus mis en place.

Nous avons la désagréable impression que le projet de 2011 revient sous une forme détournée. Une nouvelle fois le dialogue social auquel vous prétendez être si attaché est bafoué.

Au delà de ce manque de concertation entre nos instances, les principaux intéressés, à savoir les délégué(e)s et leurs assistant(e)s ont été mis(es) devant le fait accompli remettant en cause leurs principales missions.

Pire, depuis la mise en place des correspondants régionaux Chorus vous n’avez plus, comme interlocuteur unique, que ceux-ci au mépris des délégué(e)s et assistant(e)s départementaux qui le ressentent comme une profonde injustice. Cette réforme Chorus détourne pour une grande part les délégations de leurs missions premières.

En conséquence, les fédérations revendiquent la création d’un réseau spécifique afin de gérer les crédits déconcentrés de l’action sociale et de la santé et sécurité au travail (programme 218), avec des moyens humains supplémentaires.

De plus, nous tenons à ce que soient préservés le lien de proximité de l’action sociale au bénéfice de tous les agents ainsi qu’un véritable dialogue social.

Or, votre projet met à bas les fondements de l’action sociale ministérielle telle que les fédérations la conçoivent et l’ont construite au fil du temps. Pour être efficace et prompte à réagir aux situations d’urgence, elle doit être au plus près des agents et assurer la confidentialité.

Les délégations, avec tous leurs moyens humains, doivent continuer à gérer au quotidien les aides et prêts sociaux, la restauration, les logements sociaux, les colonies de vacances, les sorties locales, les arbres de Noël, la solidarité envers les agents en difficulté, la médecine de prévention.

C’est pourquoi nous exigeons que le décret 2005-850 du 27 juillet 2005 qui n’avait jusqu’à maintenant pas été appliqué dans nos Ministères fasse l’objet d’une réécriture. En effet, les délégations de signature d’action sociale, n’ont pas à être différenciées en fonction du corps d’appartenance de ses titulaires.

Par ailleurs, chaque CDAS doit conserver son autonomie décisionnelle : or votre projet tend à une uniformisation régionale et vide cette instance de ses attributions.

Aussi les Fédérations CGT, SOLIDAIRES, FO, CFDT, CFTC-UNSA attendent avant toute discussion sur la mise en place de Chorus dans les délégations, non seulement des explications techniques mais l’abandon pur et simple de cette réforme.

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 10:06

 

Les OS et la direction ont repris nos débats sur l’entretien professionnel qui avait tourné court lors du dernier GT. Des points de divergences étaient apparus entre les OS et la DG…

 

Les points de blocage :

  • Les quotas : la Direction se dit ouverte pour discuter de la méthode de discrimination des agents qu’elle estime très excellentissimes (3 mois) de ceux qu’elle juge très excellents (2 mois) et de ceux qu’elle trouve excellents (1 mois). La CFDT opposée à la notation refuse cette discrimination et réclame le même avancement pour tous, soit la répartition des 90 mois d’avancement sur les 100 agents avec une rotation positive pour les 10 % non servis chaque année.
  • La DG veut conserver le maintien d’un élément de référence (note chiffrée ou lettre). La CFDT y est opposée.
  • A la demande de certaines organisations syndicales, la DG accepte d’introduire un tableau synoptique appelé aussi « profil croix » dans la future notation. La CFDT y est opposée également.

Depuis le dernier groupe de travail, en ce qui concerne les quotas, la direction générale a saisi le secrétariat général du MINIFI (SGM), afin d’obtenir son avis sur les nouvelles attributions des bonifications. A ce jour, encore aucune réponse du secrétariat général … d’où un blocage d’entrée sur ce sujet, l’administration ne souhaitant pas s’exprimer sans la réponse du SGM… et les organisations syndicales ne souhaitant pas discuter du fond tant que l’on n’aura pas de réponse sur ce sujet brûlant.

Rappelons que la CFDT Finances Publiques a toujours été opposée à tout système de notation et que notre position n’a pas changé depuis les derniers GT et surtout celui du 04 août 2011…

A relire sur notre site : Abolissons la notation

Avant de nous quitter, la DG a proposé de nous faire parvenir une circulaire expliquant la mise en œuvre du nouvel entretien professionnel.

La CFDT Finances Publiques espère que cette circulaire répondra à nos attentes sur les quotas, car cela pourrait être un
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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 19:34

Communiqué de presse de la Confédération CFDT

n°24 du 2 avril 2012

Campagne présidentielle


Porter la parole des salariés


et refuser l’instrumentalisation

 

Comme elle le fait traditionnellement à l’approche des élections présidentielles, la CFDT a interpelé les candidats des principaux partis démocratiques sur leurs programmes en matière sociale et économique.

 

Quatre candidats ont reçu la CFDT : Eva Joly, François Bayrou, François Hollande et Jean-Luc Mélenchon1. Seul le candidat de l’UMP n’a pas souhaité répondre. La CFDT ne le rencontrera donc pas car la campagne officielle va débuter et il n’est pas question pour la CFDT de se trouver en position d’être instrumentalisée par un candidat si près du scrutin.

 

C’est la première fois qu’un président de la République sortant refuse d’échanger avec la CFDT. Cette attitude de Nicolas Sarkozy est dans la ligne de ses attaques répétées depuis le début de sa campagne contre les corps intermédiaires, les partenaires sociaux et en particulier les syndicats.

 

En février, la CFDT avait déjà condamné de tels propos en rappelant qu’il est nocif de faire des corps intermédiaires des boucs émissaires à des fins électoralistes. Depuis, le président a attaqué directement les militants CFDT dans le but de les opposer aux « vrais » salariés. La CFDT déplore et condamne ces propos dangereux pour la démocratie en général et la démocratie sociale en particulier.

 

La campagne présidentielle semble s’éloigner des questions sociales, qui sont pourtant les priorités des Français. La CFDT réaffirme qu’elle continuera, quel que soit le résultat de l’élection présidentielle, à défendre les intérêts des salariés par le biais de la négociation.

 

1 - Les comptes-rendus de ces rencontres ainsi que les réponses écrites des candidats sont disponibles sur www.cfdt.fr

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 15:35
Chérèque sur France Info 25 11 2011Dans un long entretien accordé aux Echos en date du 30 mars 2012, François Chérèque fait le point sur la stratégie de la CFDT dans le contexte de la présidentielle.

Vous rencontrez ce vendredi Jean-Luc Mélenchon, après avoir vu François Bayrou, François Hollande et Eva Joly. Quid de Nicolas Sarkozy ?

Je n'ai pas de réponse. J'ai demandé à rencontrer tous les candidats issus de partis de gouvernement, afin d'exprimer les priorités de notre syndicat dans une démarche normale de dialogue, mais le chef de l'Etat ne m'a pas proposé de rendez-vous, contrairement à 2007. On ne m'a pas donné d'explication.

J'avais souhaité que ces rencontres se tiennent avant le début du mois d'avril afin de ne pas interférer avec la fin de la campagne électorale. Mais peut-être cette interview va-t-elle accélérer les choses...

Comment l'interprétez-vous ?

Nicolas Sarkozy a lancé sa campagne en souhaitant s'adresser directement au peuple, par-delà les corps intermédiaires qui font selon lui de l'entre-soi. Sans doute ne veut-il pas rencontrer un représentant de ce qu'il nomme une « caste » !

J'ai constaté une vraie rupture avec les organisations syndicales au moment de la réforme des retraites. C'est potentiellement inquiétant pour l'organisation de notre démocratie ces prochaines années. La démarche du dialogue social avait pourtant été respectée, valorisée et même glorifiée dans certains écrits par le chef de l'Etat.

Le candidat UMP s'en est pris vivement à la CGT cette semaine, qui elle-même s'est engagée fortement contre lui dans la campagne...

Je ne veux pas juger la démarche d'un autre syndicat, mais la partie de ping-pong qui se joue n'est pas positive pour la démocratie sociale. La CFDT n'a pas voulu tomber dans le piège d'une démarche partisane. La dernière fois que nous avons soutenu un candidat, c'était en 1981 et nous avons perdu 40% de nos adhérents dans les années qui ont suivi.

On voit bien que le candidat UMP veut montrer que les syndicats seraient contre lui parce qu'ils seraient partisans et non pour des raisons de fond sur sa politique. En refusant l'engagement partisan, la CFDT est plus crédible, ses arguments et ses critiques sur la politique menée portent davantage.

Trouvez-vous la campagne électorale décevante ?

Elle est très compliquée à mener et je ne voudrais pas jouer les censeurs depuis le bord de la touche, ce serait un peu facile. La France connaît la situation économique, sociale et budgétaire la plus difficile depuis le début de la Ve République. Les candidats, s'ils veulent être sérieux, ne peuvent pas promettre la lune. Forcément, cela ne rend pas la campagne très enthousiasmante.

Mais au moins, on débat de la dette, sujet sur lequel la CFDT a prêché dans le désert pendant des années. Dès le sommet social de février 2009, nous avions dit au gouvernement qu'il fallait revoir la fiscalité des hauts revenus pour financer les mesures. Après, j'observe plusieurs façons de faire face à ce contexte difficile.

C'est-à-dire ?

Certains candidats préfèrent parler d'autres choses en mettant le focus sur les sujets qui ne sont pas prioritaires pour les Français, comme la sécurité ou l'immigration. D'autres « picorent » autour des vrais sujets tels que la fiscalité, l'emploi, la compétitivité ou la protection sociale. Ils font des propositions intéressantes -je pense en particulier à François Hollande sur la progressivité de l'impôt -mais sans parvenir à les lier dans un projet global redonnant de l'espoir. Il y a enfin ceux qui restent dans les propositions démagogiques. Soit ils savent qu'ils ne seront pas élus, soit ils ne les mettront pas en œuvre.

Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont assez hauts dans les sondages...

Je refuse de les mettre dans la même catégorie. Marine Le Pen est plus que jamais dans le registre de l'exclusion, de la stigmatisation. La campagne de Jean-Luc Mélenchon s'appuie sur un sentiment d'injustice très fort, qui s'est développé fort logiquement ces dernières années et qui va encore se nourrir des rémunérations astronomiques, telle celle du président de Publicis. Mais ses propositions économiques manquent de réalisme, et cela va générer des désillusions.

Comment agir en étant crédible ?

Nous interpellons les candidats pour qu'ils construisent une France plus juste, qu'ils s'attaquent aux inégalités. Cela passe par une réforme fiscale et une évolution de notre protection sociale qui garantisse, dans un souci de justice, la pérennité de notre modèle social. Avec une remise à plat avancée à 2012 du système de retraite. Cela passe ensuite par une action résolue visant à rendre la France plus compétitive, en intégrant la nécessité du développement durable.

Comment restaurer cette compétitivité ?

En arrêtant d'abord de n'aborder le problème que sous l'angle du coût du travail. C'est loin d'être le cœur du problème. Regardez le secteur automobile allemand : il est très performant alors que les salaires y sont bien plus élevés qu'en France. Mais eux ont su investir massivement et se donner plus de souplesse dans l'organisation du travail. La compétitivité hors prix est centrale.

Quant aux problèmes de compétitivité-coût, ils nécessitent une meilleure coordination des politiques européennes. Dans l'agro-alimentaire, l'Allemagne fait du dumping social contre la France ! Elle autorise des salaires de 5 euros de l'heure que l'Etat compense ensuite avec des primes pour l'emploi. On ne peut pas continuer à accepter sans broncher cette concurrence déloyale. Je l'ai dit à Angela Merkel, que j'ai rencontrée la semaine dernière avec d'autres syndicats européens. La responsabilité politique est au niveau du couple franco-allemand.

Vous évoquez plus de souplesse dans l'organisation du travail comme une vertu allemande. Vous êtes donc favorables aux accords compétitivité emploi en cours de négociation ?

Evidemment, pas question pour la CFDT de supprimer les 35 heures ! De tels accords doivent s'inscrire dans une démarche globale, avec un droit de regard renforcé des syndicats sur la stratégie des entreprises et un meilleur partage des bénéfices de la croissance quand elle revient. Je suis prêt à prendre le modèle social à l'allemande dans l'entreprise. On en est loin avec les propositions du Medef. Je ne vois pas comment on pourrait parvenir à un accord avant la fin du premier semestre.

Face au chômage de masse, les propositions sur l'emploi sont-elles à la hauteur ?

Elles sont classiques mais nécessaires. Nous ne pouvons pas nous passer en période de crise d'un traitement social massif du chômage. Je note que le gouvernement critique les contrats aidés du PS alors qu'il dépense actuellement tout ce qui avait été budgété pour l'année, afin de contenir le chômage avant le scrutin.

Le déficit de l'Unedic est très élevé. Faut-il rendre les allocations-chômage dégressives ?

On étudiera toutes les pistes lors de la prochaine renégociation de la convention d'assurance chômage. Je note que 25 % de ce déficit provient des intermittents du spectacle, qui ne représentent que 4 % des cotisants. La future majorité devra prendre ses responsabilités sur ce sujet. Il ne faut pas casser le système. Mais ce n'est pas aux salariés du privé de le financer seuls. Cela doit être du ressort de la solidarité nationale.

Quels sont les sujets trop absents du débat ?

La réorganisation du système de soins, entre la médecine de ville et l'hôpital, n'est pas abordée, notamment parce que les candidats ont peur de s'attaquer aux professions médicales, les plus corporatistes. Les propositions sur le logement et les banlieues sont faibles.


Propos recueillis par Vincent Collen, Etienne Lefebvre et Derek Perrotte

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Published by CFDT Finances Publiques du Finistère - 29 - - dans Actualités...
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